gadouille

28 juin 2016

Rue du polar : Dominique Sylvain, passage du désir

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Ce qu'en dit l'éditeur :

Lola Jost, ex-commissaire en retraite anticipée, et Ingrid Diesel, masseuse américaine au passé mouvementé, sont voisines. Rien ne les rapproche, si ce n’est un crime sordide commis dans leur quartier. Pour retrouver le coupable, ce tandem haut en couleur, improbable et truculent, investit les milieux de la prostitution, ceux du cinéma gore, et l’univers retors d’un tueur obsessionnel.

Ce que j'en ai pensé : J'avais déjà lu un livre de Dominique Sylvain il y a quelque temps, et j'avais trouvé le style assez intéressant pour m'en procurer d'autres. Je dois dire que je n'ai pas été déçue avec celui-là ! Passage du désir met en scène toute une galerie de personnages plus truculents et attachants les uns que les autres. Bien sûr il y a le duo de choc entre Lola Jost et Ingrid qui enquêtent de façon plutôt non conventionnelle sur un crime sordide commis dans leur quartier ; déjà ces deux-là valent le détour. Mais il y a aussi tous les protagonistes du drame, jusqu'aux plus petits rôles, qui sont campés de belle façon, avec à la fois profondeur, réalisme et poésie. Les dialogues percutent, les citations pleuvent et l'intrigue se révèle plus complexe que ce que l'on avait imaginé. Bien sûr, vous l'aurez compris, les amateurs de thriller au premier degré devront passer leur chemin : le Paris du 10ème arrondissement qui prend vie ici, est un Paris un peu fantasmé,  sublimé... On est dans l'évocation poétique, entre Léo Malet,  Fred Vargas et San Antonio..... Mais si de prime abord toute cette truculence pourrait paraître un peu cliché, un peu "trop", le charme opère bel et bien et on se laisse prendre au jeu des dialogues savoureux entre les personnages, et à la douce dinguerie des situations qui frôlent parfois carrément le surréalisme !

Bref, j'ai aussitôt attaqué la suite des aventures de Lola Jost et Ingrid Diesel avec le même bonheur ! (J'ai dévoré dans la foulée la fille du Samouraï et je viens d'achever Manta Corridor )

Avec l'été qui arrive, ne cherchez plus quoi emporter dans vos valises pour vous détendre !

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23 juin 2016

Merci à au groupe creationfimo...

...d'avoir choisi mes colliers plastrons comme coups de coeur cette semaine !

C'est toujours délicat d'avoir à faire un article sur parole de pâte quand c'est votre creation qui a été choisie par le groupe !

 

plastron aquaJe vous montre du coup d'autres versions :

plast2

Cette technique est disponible en cours à l'atelier, et fera bientôt l'objet d'un stage organisé par.... Mais chut, je vous en dirai plus en temps voulu !

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14 juin 2016

Un grand collier d'esprit bohème....

.... qui fera l'objet d'un stage à Nîmes à l'automne.

 

espritbohème4

espritbohème2

espritbohème3

 

Avec au départ une cane complexe au motif fleuri comme les textiles chamarrés d'Europe de l'Est, ici sur fond rose/rouge :

 

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Construire la cane, puis le collier, un beau programme en perspective !

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04 juin 2016

Pour ne rien vous cacher.....

....mon intention première était de faire des broches.

Bon.

Mais, chemin faisant, quand j'ai vu les proportions que prenait l'affaire, je me suis dit que finalement, accroché au mur c'était peut-être pas mal aussi .....

girafe2

Parce que, oui, une girafe c'est assez encombrant si on réfléchit un peu !

girafe3

girafe4M'enfin, rien n'empêche de l'accrocher au revers de sa veste, je vous montre quand même ce que ça donne :

girafe5

Après tout, j'ai des clientes qui aiment les énoooooormes broches : elles seront servies !

 

A part ça je vous ai dit que je serai dimanche à Saint Nizier du Moucherotte pour le premier marché créateurs voyageurs de la corde à linge ?

Oui ?

Eh bien je vous le redis, tiens, simplement pour le plaisir de redire ce joli nom : Saint Nizier du Moucherotte !

Un nom qui m'amuse : j'ai des joies simples !

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02 juin 2016

Rue du polar : Mons Kallentoft : été

étéCe qu'en dit l'éditeur : C’est un été comme on n’en a jamais connu à Linköping, qui provoque des incendies de forêt et plonge la ville dans la torpeur. Un matin, une adolescente choquée est retrouvée nue et ensanglantée dans un jardin d’enfant. Malin Fors mène l’enquête, mais plus que la chaleur, ce sont les mensonges des uns et les préjugés des autres qui rendent l’atmosphère intolérable…

 

Ce que j'en ai pensé : j'avais déjà lu le précédent (hiver), de la même série. Qui s'était laissé lire sans trop d'ennui , bien que j'aie été agacée par ce que j'appellerais des "tics narratifs" un peu trop systématiques : les passages en italique qui font parler les morts, les phrases très courtes au présent puis les brusques passages au passé sans préavis....Tout ça sentait un peu l'affectation, la recherche trop systématique de "faire original".

Bref, j'ai voulu tenter la suite de l'affaire, et j'ai fait l'acquisition du deuxième tome.

Pffffffff !!!!! Ennui mortel !

Il fait chaud, certes, cet été là, et les esprits sont engourdis par cette chaleur.... mais bon sang ce n'est pas une raison pour faire traîner en longueur une intrigue de la sorte.... En résumé, on peut dire qu'il  ne se passe rien de marquant pour dénouer cette affaire pendant les 300 premières pages !!!!!!

Et puis toujours ce style agaçant !

Impossible de s'intéresser non plus sérieusement à l'héroïne récurrente, (la commisaire Malin Fors) qui traîne des casseroles tellement lourdingues qu'on se demande si il y a la place pour autre chose que ses états d'âme dans ces histoires !

Bref, je suppose qu'au bout d'un moment il y eu un frémissement et que l'affaire a fini par être résolue ?

Sans moi en tout cas ! J'ai vaguement regardé les denières pages pour voir comment tout cela finissait : j'ai eu beau essayer, je n'ai rien compris !

 

 

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31 mai 2016

Je me suis amusée (c'est vraiment le mot)....

... avec des personnages à la Leslie Blackford !

J'en ai fait des broches épingles pour attacher les gilets !

 

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brochesleslie2

brochesleslie3

brochesleslie4

Vous pourrez retrouver tout ça Dimanche à Saint Nizier du Moucherotte, pour le premier marché des créateurs voyageurs organisé par la corde à linge !

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18 mai 2016

D'autres projets....

... me tiennent un peu éloignée de l'atelier en ce moment.

Pas toujours facile de tout concilier.

Du coup, si je ne patouille pas trop, je garde quelques moments dans la journée pour finaliser quelques  bijoux, faire du montage en retard et toute ces sortes de choses.

Je ne pense pas vous avoir montré ces bracelets, finis depuis quelque temps déjà... (mais où avais-je la tête ?)

 

braceletsaqua1

braceletsaqua2

braceletsaqua3

 

Et ce petit collier du même genre....

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Samedi, je serai à Chambéry, toute la journée, pour les journées du  fait main !

Y aura Chifonie ! ...et plein d'autres aussi !

ça va être bien !

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13 mai 2016

Rue du polar : La moisson des innocents, Dan Waddell

9782330061180FSCe qu'en dit l'éditeur :

Ils furent deux enfants assassins, condamnés pour avoir battu à mort un vieil homme sans défense. Deux garçons maudits qui ont purgé leur peine et se construisent une vie d’adulte sous une nouvelle identité. Mais un justicier a retrouvé leur trace… L’inspecteur Foster revient sur la scène du passé, qui est non seulement celle du crime mais celle de ses propres souvenirs. Et Dan Waddell débrouille avec une habileté machiavélique l’écheveau des souvenirs, pour établir que les secrets des enfants terribles ne sont souvent, en vérité, que de terribles secrets d'enfants.
Ce que j'en ai pensé :
C'est le troisième ouvrage de la série "les enquètes du généalogiste " que je lis, et je dois dire que c'est celui que j'ai préféré !
Dans les livres de Dan Waddell, l'histoire policière a toujours des racines dans le passé et c'est pourquoi l'inspecteur Foster fait appel à Nigel Barnes, le généalogiste, pour trouver les ressorts enfouis dans l'histoire des familles, qui vont l'aider à déméler les affaires sur lesquelles il travaille. Bon, on adhère ou on adhère pas au principe : au début j'étais un peu perplexe, mais je dois dire que les deux précédentes enquètes : code 1879 et depuis le temps de vos pères s'étaient laissées lire assez agréablement...Entendons-nous bien : sans, non plus, laisser des souvenirs impérissables !
Ici, on sent très vite que tout n'est pas blanc ou noir dans cette affaire, et on se prend au jeu de cette sombre histoire, qui brasse, dans le Norfolk dévasté par la politique thatcherienne des années 80 (on pense à des décors à la Billy Eliott....), de lourds secrets et des rancunes tenaces. On verra finalement intervenir Nigel Barnes dans le courant de l'histoire, mais pas tout à fait dans son registre habituel.
En bref, je dirai un bon polar bien ficelé à emporter dans ses bagages pour un week-end de farniente !

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30 avril 2016

Les petits poissons de bois....

.... se déclinent aussi en boucles d'oreilles !

 

Les voici ici en noir et blanc, pour une version assez chic je dois dire.... ça me change !!! ;-)

 

bopoissons1

bopoissons2

Je vous offre même en prime une photo toute fraîche de ma trombine pour que vous vous rendiez compte de l'affaire ! (La maison ne recule devant aucun sacrifice !)

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Vous les retrouvez dans la boutique, ici  (clic !)

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28 avril 2016

Rue du polar : la maison des chagrins. Victor del Arbol

liv-8743-la-maison-des-chagrinsCe qu'en dit l'éditeur :

Eduardo tente de survivre dans un appartement sans âme, grâce à l’alcool et aux psychotropes que lui prescrit la psychiatre chargée de sa réinsertion. Il vient de purger une peine de prison pour le meurtre du chauffard qui a tué sa femme et sa fille, voilà quatorze ans. Peintre autrefois coté, il gagne sa vie en exécutant à la chaîne des portraits anonymes que sa galeriste place dans les grandes surfaces. Un jour, celle-ci lui transmet une bien étrange commande : une célèbre violoniste lui demande de réaliser le portrait de l’homme qui a tué son fils. Elle veut pouvoir déchiffrer sous les traits de l’homme les caractéristiques de l’assassin. Unis dans la même douleur, la commanditaire et l’artiste ouvrent bientôt la boîte de Pandore, déchaînant tous les démons qui s’y trouvaient enfouis.
Le pinceau d’Eduardo met au jour une galerie d’êtres tourmentés, enfermés dans un drame qui a figé leur existence : un jeune Chinois androgyne qui fait commerce de son corps, un fils de combattant de l’OAS enrichi par le gaz et le pétrole d’Alger, un ex-agent de la police politique de Pinochet, un Arménien sans foi ni loi, une jeune fille abusée par l’amant de sa mère, un mercenaire soufi… Autant de personnages qui hantent la maison des chagrins, pris au piège d’une vengeance désespérée et d’un hasard qui n’est que l’autre nom du destin.
Assemblant sous les yeux du lecteur les mille et une pièces d’un terrifiant puzzle, Víctor del Árbol signe un roman vertigineux de maîtrise, glaçant de noirceur et désarmant d’humanité.

 

Ce que j'en ai pensé :

La dernière fois que je vous avais parlé d'un livre de Victor del Arbol (c'était il n'y a pas si longtemps que ça), j'avais émis quelques réserves : belle construction narrative mais quelques outrances....

Mais je savais bien que je devais persévérer parce que cet auteur promettait de bien beaux moments de lecture : j'ai bien fait !

La première fois que j'ai entendu parler de ce roman, c'était au cours de l'émission "le temps des libraires" sur France Culture, par Augustin Trapenard (remplacé maintenant par Christophe Ono dit Biot : tous les jours juste avant 11h, un libraire livre ses coups de coeur). La manière passionnée dont le libraire parlait de cet ouvrage m'a donné envie de m' intéresser à l'auteur. Le fait qu'il soit publié dans la collection Babel noir de chez Actes Sud m'a aussi interpelée : je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je suis très sensible à la "ligne éditoriale" des éditeurs. Il y a des collections où je suis rarement déçue, d'autes où les livres me tombent des mains systématiquement.

Bref, j'ai quand même voulu commencer par le premier (la tristesse du samouraï ), avant d'attaquer celui-ci. En résumé : si le premier était plein de promesses malgré ses défauts "de jeunesse", celui-ci les tient, et avec brio !

Je dois dire que l'intrigue ne pourra que réjouir les amateurs de roman noir (oui, c'est un roman noir, pas un policier stricto sensu !). Tout débute par une histoire plutôt conventionnelle (pour un roman noir s'entend...). Les personnages sont esquissés, on croit suivre une ligne et puis...  Tout s'enchevêtre, s'entrecroise, se contredit : on s'est laissé ballader par l'auteur qui sort les cartes de ses manches les unes après les autres pour notre plus grande confusion. On n'a qu'une envie : continuer la lecture pour voir jusqu'où on s'est laissé manipuler, et s'éblouir devant l'habileté du narrateur à nous rouler ainsi dans la farine !

Ou alors je suis une grande naïve (c'est aussi possible !).... Mais bon, je suis une grande lectrice de polar depuis plus de 40 ans (oui, j'ai commencé trèèèèès tôt !!!!! avec le club des cinq, les six compagnons et Alice !), et je pense savoir reconnaître une p..... de bonne intrigue quand elle se présente !

Plaisanterie mise à part, je rends hommage à Victor del Arbol et son sens de la narration à tiroirs.... J'attends le prochain avec impatience !

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